Cameroun – Condamnés à mort en 1984, ils vivent libres aujourd’hui
2026-03-19 - 08:21
Au Cameroun, on peut être condamné à mort par fusillade... et finir par retrouver la liberté. L’affaire Marinette Ndomè en est la preuve. En 1984, le TGI du Mfoundi condamne à mort cette femme et trois complices pour l’assassinat prémédité de son mari, Vincent Dikoum, cadre à la CAMBANK, poignardé dans son sommeil en janvier
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